» » Arrdt. de Nanterre : • • • • • • • • • • • • • • La Garenne-Colombes www.lagarennecolombes.fr + infos Région ÃŽle-de-France Département Hauts-de-Seine Arrondissement Nanterre Canton La Garenne-Colombes Code Insee 92035 Code postal 92250 Maire Mandat en cours Philippe Juvin 2001-2008 Latitude 48° 54' 18" Nord Longitude 2° 14' 37" Est Altitude 37 m (mini) – 46 m Superficie 1.78 km2 Population sans doubles comptes 27 700 hab. Densité 15 562 hab./km2 La Garenne-Colombes est une commune francilienne, chef lieu de canton, du département des Hauts-de-Seine, dans la région Ile-de-France, en France. Ses habitants sont appelés les Garennois et Garennoises. Géographie La Garenne-Colombes est souvent appelée simplement "La Garenne", et porte le surnom de "petit Neuilly". Les environs La ville est délimitée au nord par la partie pavillonnaire de Colombes, à l'ouest par Bois-Colombes, au sud par Courbevoie (Faubourg de l'Arche) et à l'ouest par Nanterre. La taille de la ville est comparable à celle du premier arrondissement de Paris. La Garenne-Colombes est à moins d'un kilomètre de La Défense par la place de Belgique ou de l'ÃŽle de la Jatte par le rond-point de l'Europe. Transports La commune est desservie par deux gares du Transilien Paris Saint-Lazare : Les Vallées et La Garenne-Colombes. Ce moyen de transport y est utilisé depuis 1837 (ligne Paris-Saint-Germain). La Gare de Courbevoie permet de desservir le sud de la ville. En 1935, cinq lignes de Tramway passaient à La Garenne-Colombes. La Garenne-Colombes est parcourue par les lignes de Bus RATP 73 161 163 164 176 178 262 272 278 358 378 et Noctilien N24 N152. La ligne Noctilien N52 passe à proximité de la place de l'Europe. En 2009 la commune sera traversée par la ligne de Tramway 2 avec deux stations: Les Fauvelles et Belgique-Charlebourg. Histoire Du VIIe au XVIIIe siècle Dagobert Ier concède ce lieu de chasse boisé à l'abbaye de Saint-Denis au VIIe siècle. Dans la littérature, La Garenne-Colombes est citée en 1222 dans un titre de l'abbaye de Saint-Denis. Elle est également citée par le seigneur Bouchard de Marly en tant que « La Garenne dépendant de Colombes » en 1240. Au XIIIe siècle, La Garenne est encore un bois taillis très giboyeux, qui ne comporte aucune habitation autre que « La Tournelle », la demeure du fermier, qui se trouvait dans les environs de la place de Belgique actuelle, du côté de Courbevoie. « La Tournelle » n’est pas sortie de l’histoire de La Garenne puisque c’est le nom du lycée qui se trouve sur la place de Belgique aujourd’hui. Au XVe siècle, une maison de campagne y est bâtie, à l'usage des abbés pendant les saisons de chasse ; ces derniers en font une garenne fermée. Jusqu’en 1684, l’abbaye de Saint-Denis exerce ses droits féodaux sur ce lieu, tout comme sur les communes voisines. C’est justement en 1684 que la destinée de La Garenne passe aux mains des dames de Saint-Cyr créées par Madame de Maintenon. En 1707, La Garenne passe aux mains du marquis de Tanlay, qui l’obtient des dames de Saint-Cyr contre une ferme à Cormeilles dans le Vésinet. Par la suite, La Garenne appartiendra à une chanteuse d’opéra, Mlle Manon Pélissier, en 1730, un futur ministre de Louis XVI, un prince de Monaco, jusque 1791. C’est cette année que La Garenne est classée dans les Biens nationaux, et revient à Jean Benoît de Thévenin, marquis de Tanlay, descendant de l’ancien propriétaire des lieux. Le XIXe siècle : l'urbanisation La Garenne change à nouveau de propriétaire en 1801 avec Hercule de Salis Tagstein, et en 1812 avec le baron Jean-Nicolas Corvisart de Marets, premier médecin de l’Empereur Napoléon Ier et propriétaire de Château des Tournelles de 1806 au 24 avril 1820. La liste continue avec M. et Mlle Rubichon en 1820, qui décident alors d’y fonder un village, mais qui connaissent une faillite qui empêche ce projet d’exister. En 1832, La Garenne passe aux mains du banquier Sartoris, qui meurt en 1833. Ses héritiers relancent le projet de village et créent le « nouveau village de La Garenne », dont l'administration dépend alors de Colombes. La gare ouvre le 26 août 1837 sur la première ligne française ouverte au trafic des voyageurs, Paris – Saint-Germain. Durant la Restauration, l’urbanisation modifie l’apparence de « bois taillis très giboyeux » d’origine, avec le tracé de voies et places. Le plan de cette nouvelle propriété communale est remis par les architectes Jean-Baptiste Lafolie et Guerton au maire de Colombes. L’histoire de la Garenne est alors à ses prémices et de fortes revendications séparatistes apparaissent en 1893, combattues par Colombes. Le XXe siècle: l'indépendance Les revendications de séparation sont de plus en plus fortes à l’entrée dans le XXe siècle. Elles gagnent le Conseil municipal de Colombes et créent une impasse politique qui aboutit nécessairement à la création d’une commune indépendante, La Garenne-Colombes. C’est la loi de séparation du 2 mai 1910 qui officialise la création de la ville. Le 5 juin 1910, Jean Bonal est élu maire de La Garenne-Colombes aux premières élections municipales. La nouvelle équipe dirigeante de La Garenne donne un cadre et une structure à l’identité garennoise, qui existait dans les faits depuis longtemps. En 1908, l'usine Caséo-Sojaine ouvre à La Garenne-Colombes, où travaillent notamment des Chinois, qui participent à un programme leur permettant de suivre parallèlement des cours de chinois, de français et de matières scientifiques. Deng Xiaoping y a travaillé en 1920. Économie Anciennement, la Garenne-Colombes comptait de multiples ateliers, selon la tradition industrielle du département. Aujourd'hui, La Garenne-Colombes est une ville principalement résidentielle. Cependant, elle compte près de 1200 entreprises et commerces disséminés dans toute la ville, parfois "invisibles" car au rez-de chaussée d'immeubles d'habitation ou dans des pavillons. Le secteur tertiaire Le secteur tertiaire est prépondérant dans l'économie de La Garenne-Colombes. La proximité de La Défense augmente ce phénomène. L'on trouve notamment : Bureau d'étude et de recherche de Peugeot Boston Scientific International La Centrale Fox Kids France Le centre RATP de Charlebourg est également à La Garenne-Colombes. Une activité croissante Le réaménagement de la place de Belgique et du boulevard National apportera une nouvelle dynamique économique, avec le passage du Tramway 2 et la construction de nouveaux immeubles de bureaux et d'habitation. Urbanisme La ville La Garenne-Colombes s'est doté de maires qui lui ont toujours permi de maîtriser l'urbanisme, malgré la forte pression du fait de la proximité de Paris et de La Défense. Ainsi, cette ville principalement résidentielle est composée de pavillons, maisons de villes, villas et immeubles construits pour nombre d'entre eux au début du XXe siècle. La Garenne-Colombes comprend quelques immeubles haussmanniens. Il s'y trouve également un hôtel Second Empire. Dans une majeure partie de la ville, les constructions nouvelles sont strictement limitées à quatre étages. Ainsi, La Garenne-Colombes a su conservé son identité d'origine, notamment à travers son urbanisme maîtrisé, ses rues bordées d'arbres et la présence de multiples espaces verts. L'absence de "bétonnage" et la proximité de Paris et La Défense résultent en un cadre de vie favorable. Le quartier de la place de Belgique et du boulevard National, porte d'entrée dans La Défense, est en pleine réorganisation. L'arrivée du Tramway 2 en 2009 avec deux stations dans ce quartier va remodeler cette partie de la ville. Des immeubles de bureaux dans la prolongation de l'axe de La Défense vont être construits, toujours en respect de l'urbanisme local, ainsi que des immeubles d'habitations, en retrait. Parcs, jardins et squares Huit espaces verts sont répartis sur la ville. Précisément, Deux parcs Parc de l'Hotêl de ville (Victor Roy) Parc du Foyer des Arts et Loisirs (Wangen im Allgäu) Deux jardins Jardin de la place du 11 Novembre 1918 Jardin de la salle des fêtes Quatre squares Square Jean Boiselle Square Guy Môquet Square Jean-Nicolas Corvisart Square Aimé Heitzmann Places notoires Place de la liberté, dite place du marché ou place de l'église Place du Général Leclerc, dite place de la Fontaine Place de Belgique Rond-point du Souvenir français, dit place Jean Baillet Rond-point de l'Europe Événements "La fête de La Garenne". Elle dure trois jours, fin mai, début juin. Sont organisées des manifestations sportives et culturelles, du vendredi au dimanche. Il se tient également une brocante et un vide grenier le samedi et le dimanche. Une course cycliste est organisée. Forum des associations. Il a lieu le premier dimanche de septembre. Présence de toutes les associations de La Garenne-Colombes (liste sur le site Internet de la ville). Brocante sur la place de la Liberté (Marché, Église). Pour l'année 2005, démonstration d'une désincarcération de véhicule par les pompiers, simulation de tonneaux, initiations aux Premiers Secours par la Croix-Rouge... Course cycliste. Téléthon. Tous les ans la ville de La Garenne-Colombes se mobilise pour récolter de l'argent en faveur du Téléthon. Activités sportives, culturelles... La vie en ville La Garenne-Colombes compte plus de 13.000 logements dont 9,8% de logements sociaux. Les estimations 2005 de l'INSEE portent la population à 27.700 personnes, il en découlerait une densité de 15.562 hab/km². Le décor de la ville apparaît dans certains films tels que Les Aristos, certaines séries-télés telles que Julie Lescaut ou encore certaines émissions telles que KD2A. Personnages célèbres Ils y sont nés Fernand Oury, 18 janvier 1920-19 février 1998. Daniel Billon, dessinateur, né le 7 juillet 1927. Patrick Chesnais, acteur, né le 18 mars 1947. Guéric Kervadec, joueur de l'équipe de France de handball, né le 9 janvier 1972. Catherine Picard, née le 14 août 1952. Philippe Martin, député du Gers, né le 22 novembre 1953. Pascal Jules est un ancien coureur cycliste professionnel né le 22 juillet 1961 dans la commnune et décédé en 1987. Émilie Le Pennec, gymnaste, née le 31 décembre 1987. Ils y vivent ou y ont vécu Claude Gensac, actrice William Klein, peintre, réalisateur et photographe. Bernard Menez, comédien et chanteur français. Pierre Probst, dessinateur, créateur du personnage de Caroline. Deng Xiaoping, dirigeant chinois, années 1920 Ils y sont décédés Pierre Chenal, réalisateur, 5 décembre 1904-23 décembre 1990. Jean Mitry, 7 novembre 1907-18 janvier 1988. l´article ci-dessus a le copyright GNU Free Documentation License il reprend le texte de Wikipedia La Garenne-Colombes