www.region-iledefrance.info contact@region-iledefrance.info
Essonne département de l´Essonne - 91
à propos mentions légales, données personnelles, lettre d´information, forum ou blog, cnil
» » Arrdt. de Bobigny : • • • • • • • • • • • • • • Bobigny www.bobigny.fr + infos Région ÃŽle-de-France Département Seine-Saint-Denis Arrondissement Bobigny Canton Bobigny Code Insee 93008 Code postal 93000 Maire Mandat en cours Catherine Peyge 2006-2008 48° 54’ 0’’ Nord 2° 27’ 0’’ Est Altitudes moyenne : 45 m minimale : 39 m maximale : 57 m Superficie 677 ha = 6,77 km2 Population sans doubles comptes 43 800 hab. Densité 6 511 hab./km2 Bobigny est une commune française, située dans le département de la Seine-Saint-Denis et la région ÃŽle-de-France. Ses habitants sont appelés les Balbynien(ne)s. Bobigny est la quatorzième ville du département de Seine-Saint-Denis par sa superficie (677 ha) et la douzième par sa population (44 079 habitants en 1999). Géographie et urbanisme Bobigny est une ville de la banlieue Nord-Est de Paris située à trois kilomètres des portes de Paris, sur la rive Nord du canal de l'Ourcq. Elle s'établit dans une plaine à une altitude moyenne de 55 mètres d'altitude. Le sud et l'ouest de la commune sont essentiellement occupés par des zones d'activité économique, le centre-ville est constitué d'un habitat collectif dense (tours d'habitation) entourant des équipements collectifs (mairie, préfecture, centre-commercial Bobigny 2) et le nord et nord-est de la ville (limitrophe de Drancy) conservent un habitat de type pavillonaire ancien, édifié au début du XXe siècle. Communes limitrophes La ville est entourée des communes de : au Nord : Drancy au Nord-Ouest : La Courneuve à l'Ouest : Pantin au Sud : Romainville et Noisy-le-Sec à l'Est : Bondy Histoire Bobigny tire son nom de Balbinius, nom d'un ancien général romain qui créa une villa dans l'ancienne forêt de Bondy. Le nom a évolué en Balbiniacum puis en Baubigny puis Bobigny. La présence humaine en ce lieu dès l'époque gauloise est attestée par la découverte d'un site archéologique au lieu-dit « la Vache à l'Aise ». Les fouilles ont mis à jour une statue gauloise du IVe siècle av. J.-C., la première découverte en France. Au Moyen Âge, le territoire appartient en partie aux seigneurs de Livry et à l'abbaye de Saint-Denis. Le village se compose d'un château, d'une église et de quelques modestes habitations de paysans. Quelques grandes familles nobles se succèdent au cours des siècles : les Perdriel aux XVIe siècle et XVIIe siècle, les Jacquier de Vieumaison au XVIIIe siècle, qui possèdent un château. En 1789, Bobigny devient une petite commune de 200 âmes, vivant essentiellement de la culture céréalière. En 1870, lors du siège de Paris, la commune est entièrement détruite. La population se réfugie à Paris, alors que les Prussiens envahissent les ruines du village. L'abbé Ferret relate : " La plupart des maisons n'ont plus ni toit, ni plancher ; l'église est absolument défoncée. Dans la rue, il pleut des tuiles et des tuyaux de cheminées." L’arrivée du chemin de fer à la fin du XIXe siècle, apporte un nouvel essor à la commune. Le village maraîcher devient une cité ouvrière avec l'installation d'entreprises faisant appel à une forte main d'Å“uvre. La crise du logement amène l'édification de plusieurs lotissements. Bobigny est un fief du parti communiste qui détient la mairie depuis 1920. En 1933, Bobigny devient célèbre pour la haute tour des ateliers de fabrication du journal L'Illustration, installés au milieu des champs cultivés. La ville est d'ailleurs à cette époque une des rares cités maraîchères de la région, ayant résisté à l'industrialisation. Désormais, l'IUT de Bobigny occupe le site de l'ancienne imprimerie du journal. De même, juste à côté de cet IUT (quelques dizaines de mètres) est implantée la Faculté de Médecine de Bobigny, également nommée UFR Léonard de Vinci. Le bâtiment même de L'Illustration est utilisé par les étudiants en première année de médecine (PCEM1), car ils y ont cours dans l'amphithéâtre R600 depuis 2006. Durant la Seconde Guerre mondiale, quinze mille juifs partiront de la gare de Bobigny vers le camp d'Auschwitz. Le lieu est devenu depuis un mémorial. En une décennie, de 1954 à 1964, la population de Bobigny double, passant de 18 500 à 37 000 habitants. Cette augmentation rapide amène la mise en place d'un vaste programme de construction d'équipements et de logements sociaux : En 1954, Georges Candilis construit la cité Emmaüs de l'Etoile En 1957, l'architecte Émile Aillaud se voit confier la réalisation de la cité de l'Abreuvoir pour le compte de l'office public d'H.L.M. du département de la Seine, sur les territoires de Pantin et Bobigny. En 1958, Gustave Stoskopf, Arthur Heaume et Alexandre Persitz réalisent la cité du Pont-de-Pierre. Le 1er janvier 1968, Bobigny devient le chef-lieu du nouveau département de la Seine-Saint-Denis avec la création des départements de la petite-couronne. La préfecture est édifiée en 1971. En octobre et novembre 1972 eut lieu le procès de Bobigny, procès d'une mineure ayant avorté après un viol, qui devint une tribune pour le droit des femmes et la dépénalisation de l'avortement. En 1978 l'apparition d'ovni à la cité de l'amitié est liée dans l'imaginaire balbynien à la multiplication de personnalités connues de la France entière provenant de Bobigny. Plus sérieusement, il est à noter que Bobigny reste incontournable dans la caractérisation du phénomène banlieue et plus précisément du « neuf-trois ». Le métro arrive à Bobigny en 1985, le tramway en 1992 et l'A 86 est inaugurée en 1998 par Jean-Claude Gayssot, ancien député de Bobigny et alors Ministre de l'Equipement, des Transports et du Logement. En ce début de XXIe siècle, la municipalité met en place de nombreux projets pour l'avenir, en particulier la réhabilitation de logements par la destruction de certaines tours et leur remplacement par de nouvelles constructions à échelle plus humaine, ou encore une « Cité de la Terre » consacrée à l'environnement et au développement durable sur les rives du canal. Administration Au niveau départemental Elle héberge la préfecture du département de Seine-Saint-Denis ainsi que diverses administrations : les archives départementales, la chambre de commerce et d'industrie ainsi qu'un tribunal de grande instance. Économie Transports Bobigny est desservie par les stations 5 Bobigny - Pantin - Raymond Queneau, à la limite de Pantin au Sud-Est, et 5 Bobigny - Pablo Picasso desservant le centre-ville. La ligne 1 (Saint-Denis - Noisy-le-Sec) traverse la commune sur toute sa longueur d'Ouest en Est. Le chemin de fer de Grande Ceinture traverse l'ouest et le sud de la commune. Actuellement limitée au trafic fret, la ligne pourrait réouvrir au trafic voyageurs sous la forme d'un tram-train, dans le cadre de la réouverture prévue de cet axe vers 2014 (Projet Tangentielle Nord). La commune est également traversée par la RN3 au sud, et par l'autoroute A86, cette dernière essentiellement en tranchée couverte. L'autoroute A3 marque la limite Est de la commune (pont de Bondy). Parcs et espaces verts Le parc départemental de la Bergère a été aménagé sur la rive nord du canal de l'Ourcq. Valloné avec de nombreux chemins, sa flore est constituée de petits boisements et de massifs d'arbustes tels le sorbier des oiseleurs, dont les baies rouge sont très apprécies des oiseaux frugivores. Monuments et lieux touristiques Des fouilles archéologiques sur le site de la Vache à l'aise ont mis à jour une cité gauloise d’une superficie d’au moins 52 hectares, fondée vers 350 avant Jésus-Christ et abandonnée vers 110 après Jésus-Christ. Cet établissement, est implanté le long du ru de Montfort, à cheval sur une petite butte et des terrains plus humides. Une nécropole de 521 tombes a été découverte, il s'agit de la plus importante connue à ce jour en Europe pour la période gauloise . L'hôpital Avicenne, anciennement Hôpital Franco-Musulman, fut inauguré en mars 1935. La ville de Paris n'ayant pas voulu de cette structure, Bobigny fut choisie afin d'abriter cet hôpital, destiné à aider les musulmans installés en France après la Première Guerre mondiale, au statut le plus souvent très précaire. Le grand portail d'entrée fait le lien architectural entre la tradition orientale, et le modernisme occidental, cet établissement étant considéré comme très en pointe à l'époque. L'Hôpital constitue un CHU rattaché à l'Université Paris-Nord. Le cimetière musulman a également été ouvert à proximité en 1935. Son entrée est constituée par un arc mauresque. Une petite mosquée fut édifiée à l'intérieur même du cimetière. La tour de l'Illustration, de soixante mètres de hauteur, fut édifiée en 1933 par le journal « l'Illustration », hebdomadaire qui portait ce nom car fondé sur le principe de la publication d'images diverses et nombreuses afin d'agrémenter son journal de seize pages. Une nouvelle imprimerie ultra-moderne fut alors fondée à Bobigny pour ce journal qui tirait alors à plus de 200.000 exemplaires. Réhabilitée par l'architecte Paul Chemetov, elle accueille notamment l'IUT de Bobigny. Une partie du bâtiment sera transformé par le CROUS en résidence universitaire destinée à des étudiants ou des chercheurs invités. Les locaux devraient être livrés courant 2008. Préfecture et centre administratif, construis en 1971 par Binoux et Polliasso Cité HLM de l'Abreuvoir 1960, par Émile Aillaud : 500 logements répartis entre immeubles et six tours à Bobigny et Pantin. La bourse du travail fut inaugurée le 2 mai 1978. Elle est l'Å“uvre de l'architecte brésilien Oscar Niemeyer, auteur des plans de la ville de Brasilia . La ville abrite un médaillon de Lénine (sur la façade du conservatoire municipal Jean Wiener, place de la libération), unique effigie sur un bâtiment public à la gloire du célèbre révolutionnaire russe en France. La ville accueille tous les deux ans les biennales de l'environnement dans le parc départemental de la Bergère . Activités artistiques la série The Incuisers Il s'agit de la toute première série diffusée sur le Net. Tournée par des balbiniens, celle-ci retrace l'histoire d'une expérience surprenante vécue au milieu des années 70 et du témoignage qu'ils nous livrent près d'un quart de siècle plus tard. Personnalités liées à la ville Albert Uderzo et René Goscinny, créateurs du célèbre Astérix Jean-Claude Gayssot, ancien député de la circonscription et ministre du gourvernement Jospin de 1997 à 2002 le présentateur hip hop Sidney le comédien Mouss Diouf la sprinteuse Muriel Hurtis, championne du monde junior en 1998 la chanteuse Wallen et les rappeurs Ménélik et Tonton David le boxeur Jean-Marc Mormeck le cinéaste Rachid Bouchareb le chanteur belge Jacques Brel est décédé a Bobigny en 1978 l'écrivaine Faïza Guène Bobigny dans la littérature Le plus célèbre personnage littéraire né à Bobigny n'est autre qu'Astérix. En effet, c'est dans une HLM au 3, rue Rameau que se rencontraient Albert Uderzo et René Goscinny et que « naquit » en 1959 le célèbre gaulois. Une rue de la ville porte d'ailleurs le nom de René Goscinny . l´article ci-dessus a le copyright GNU Free Documentation License il reprend le texte de Wikipedia Bobigny