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Essonne département de l´Essonne - 91
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» » » Andilly .. Ézanville : • • • • • • • • • • • • • • • • • • • Deuil-la-Barre www.mairie-deuillabarre.fr + infos Région ÃŽle-de-France Département Val-d'Oise Arrondissement Sarcelles Canton Enghien-les-Bains Code INSEE 95197 Code postal 95170 Maire Mandat en cours Jean-Claude Noyer 2001-2008 Intercommunalité Communauté d'agglomération de la Vallée de Montmorency Altitudes moyenne : 50 m minimale : 40 m maximale : 110 m Superficie 376 ha = 3,76 km2 Population sans doubles comptes 20 160 hab. (1999) Densité 5 359 hab./km2 Deuil-La-Barre est une commune du département du Val-d'Oise, dépendant de la préfecture de Pontoise et de la sous-préfecture de Sarcelles. Géographie Deuil-la-Barre se situe à environ neuf kilomètres au Nord des portes de Paris, à flanc de coteau de la butte-témoin portant la forêt de Montmorency. Au carrefour des départements de la Seine-Saint-Denis et du Val-d'Oise, la ville, essentiellement pavillonnaire, a su conserver pour l'essentiel un certain charme de village avec ses vergers et son coteau boisé. Un de ses quartiers, la Galathée, est néanmoins classé zone urbaine sensible. Deuil-La Barre est bordée par la route départementale 311 au nord, par la 928 au sud et desservie par deux gares : la gare de Deuil - Montmagny au nord et la gare de La Barre - Ormesson au sud de la ville. La commune est limitrophe de Montmorency, Groslay, Montmagny et Enghien-les-Bains dans le Val-d'Oise ainsi qu'Épinay-sur-Seine dans le département voisin de la Seine-Saint-Denis. Histoire L'archéologie démontre que le site était peuplé dès l'époque gallo-romaine. Le nom de la ville pourrait dériver d'un mot celte, sa forme ancienne, « Diogilo », signifie lieu bas et évoque une clairière avec des sources et des étangs. La création du village et de son église appartiennent au domaine fantastique, c'est du moins la manière dont les moines de Saint-Denis l'ont raconté, vers le IXe siècle. Le seigneur Ercolde, propriétaire de la villa Diogilo, à l'époque mérovingienne, aurait été mystérieusement averti dans son sommeil que Saint Eugène, archevêque de Tolède et compagnon de Saint Denis avait été martyrisé à Deuil par les romains, et que son corps avait été jeté dans le lac. On découvrit, intact, le corps du saint, qui fut ensuite placé dans un lourd sarcophage attelé à des bÅ“ufs qu'on laissa libres de porter le corps : là où ils s'arrêtèrent fut décidé la construction de l'église. De là sans doute le nom Divolaïlum - lieu saint - parfois donné à Deuil. Diogilum, c’est-à -dire Deuil, a ensuite appartenu à la famille des Montmorency, fondée par Bouchard le Barbu. Le premier seigneur de Deuil a été Hervé de Montmorency, dans la seconde moitié du XIe siècle. Pendant des siècles, Deuil La Barre a été un petit bourg agricole - vignoble, principalement. Avec la révolution, comme toutes les paroisses de France, celle de Deuil devient une municipalité. En 1952, le nom de « La Barre », un quartier de Deuil qui avait appartenu au Chancelier Séguier, était ajouté à celui de Deuil. Administration Budget Le budget total de la Ville pour 2006 s’élèvait à 31 997 275,63 € Il était réparti comme suit : section investissement : 10 374 822,48 € soit 19% section de fonctionnement : 21 622 453,15 € soit 81% Transports Deuil-la-Barre possède 2 gares, actuellement desservies par le Transilien Paris-Nord, branches Paris-Nord — Pontoise/Persan-Beaumont et Paris-Nord — Luzarches/Persan-Beaumont (via Montsoult - Maffliers). La gare de Deuil - Montmagny est desservie à raison d'un train omnibus au 1/4 d'heure toute la journée. Il faut de 13 à 15 mn de trajet de la gare du Nord. Il y a 2 arrêts entre la gare du Nord et la gare de Deuil - Montmagny : les gare de Saint-Denis et gare d'Épinay-Villetaneuse. La gare de La Barre - Ormesson, située au sud-est de la commune en limite d'Enghien-les-Bains, est desservie à raison d'un train omnibus au 1/4 d'heure en heures creuses et huit en heures de pointes : quatre directs Gare du Nord et quatre omnibus desservant Épinay — Villetaneuse et Saint-Denis. Le temps de parcours varie de 9 à 13 mn. Monuments et lieux de visite L'église Notre-Dame, (anciennement Saint-Eugène) fût érigée aux XIe siècle et XIIe siècles, à l'emplacement d'un édifice antérieur, probablement d'époque mérovingienne, détruit par les normands. D'importants travaux furent effectués au XIIIe siècle : l'église romane fut remaniée et un chÅ“ur gothique avec déambulatoire bâti vers 1220 à l'emplacement du chÅ“ur roman. La voûte d'ogive fut détruite et remplacée au XVIIe siècle par une voûte en berceau. Une nouvelle vague de travaux eût lieu au XIXe siècle, une fausses voûtes gothiques en brique et des peinture sur certains bas-relief dénaturèrent partiellement l'édifice. L'église fut gravement endommagée le 4 octobre 1944 par la chute d'un V2 et restaurée entre 1949 et 1955. Les murs extérieurs sont soutenus par des contreforts massifs en pierre. À l'intérieur, la nef romane est couverte par une voûte de bois en berceau. L'église possède une importante série de chapiteaux historiés romans datant du XIIe siècle ; l'autel moderne, en pierre de Bourgogne, contient une relique de saint Eugène, un crucifix et des candélabres de Lambert-Rucki ; les vitraux modernes furent réalisés par Gaudin. Des fouilles archéologiques ont mis au jour des sarcophages mérovingiens (mis au jour) en plâtre à proximité de l'église. Le château de La Chevrette, demeure de Madame d'Épinay a malheureusement été détruit en 1786. Il n'en subsiste dans un petit parc public que la conciergerie du XVIIe siècle ainsi que la grille d'entrée encadrée de piliers ornés de consoles renversées ainsi que les écuries. La conciergerie (rue Jean-Bouin), édifiée entre 1757 et 1759, abrite depuis le 26 mai 1984 le musée d'histoire locale qui expose des objets trouvés lors de fouilles archéologiques dans la ville, le reliquaire de saint Eugène (1761), réalise par l'abbé Martin, curé de Deuil au XVIIIe siècle, la châsse de saint Eugène (1868), portée lors des processions jusqu'en 1895, ou encore le buste du docteur Martin, surnommé par les villageois « le médecin des pauvres » car il ne faisait pas payer les consultations aux plus modestes. Le bâtiment accueille également l'école municipale de musique. Le lac Marchais (ruelle du lac-Marchais) est un petit étang situé à proximité de Groslay. Il fut sans doute au cÅ“ur d'un culte païen à l'époque gauloise. Personnalités liées à la ville Henri Prosper Wirth, peintre local, auteur des fresques de la mairie. Chantal Réga, athlète, "Reine du sprint national féminin" durant la 2ème moitié des années 1970. Pascal Brunner, animateur télé (Fa Si La Chanter), animateur radio, comédien. Aketo, Tunisiano et DJ Boudj du groupe de rap Sniper. Richard Bohringer et sa fille Romane y ont vécu. Christophe Willem gagnant de la Nouvelle Star. Anecdoctes Marie-Dominique Roche dans son livre Dans les coulisses du Musée Fesch, chronique d'une résurrection, Gap, 2006, raconte son opiniâtre et courageux combat pour la rennaissance de ce musée d'Ajaccio. Elle évoque le séjour nocturne, à la caserne des C. R.S de Bar-le-Deuil (sic),des camions rapportant à Ajaccio les tableaux restaurés à Versailles . Gastronomie Deuil possède une spécialité gastronomique, les « serrures à bosses », sorte de pâtisserie à base de viande hachée. Équipements Enseignement Sept écoles maternelles, cinq écoles primaires, un collège, un lycée et un établissement privé catholique dispensent l'enseignement à Deuil-la-Barre. Cultes Culte catholique : église Notre-Dame (Rue de l'église), (presbytère : place des victimes du V2) ; église Saint-Louis (8-10, rue du château). Culte protestant : église Réformée d'Enghien-Montmorency et environs (155, avenue de la Division-Leclerc Enghien-les-Bains), (pasteur : 171, avenue de la Division-Leclerc) ; église évangélique (37, rue haute). l´article ci-dessus a le copyright GNU Free Documentation License il reprend le texte de Wikipedia Deuil-la-Barre